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La Juve n'y arrive pas

La Juventus a été tenue en échec sur sa pelouse (3-3) par la Sampdoria, dimanche, à l'occasion de la 2e journée de Serie A. Le club turinois n'a donc toujours pas gagné, et accuse déjà un retard de trois points sur l'Inter, après seulement deux journées. Le Genoa, pour sa part, a été surpris à domicile par le Chievo (1-2), qui s'empare seul de la tête du classement.



Sur courant alternatif. Le véritable potentiel de la Juventus version 2010/2011, après deux journées, est encore difficile à cerner. L'intense renouvellement de l'effectif, nécessaire après un exercice précédent conclu à une décevante septième place, a bien eu lieu. Alberto Zaccheroni, garant des valeurs du club lombard, a en revanche été confirmé mais c'est tout de même un nouveau départ qui est attendu par tous les tifosi bianconeri.



Ce départ, raté lors du premier acte en raison d'une défaite à Bari (1-0), devait avoir lieu en ce dimanche ensoleillé de septembre, dans un Stadio Olimpico bien garni et désireux de vivre des moments plus joyeux que les nombreuses ambiances délétères qui avaient empli ses tribunes la saison écoulée. Cette fois, pas de fumigène, pas de sifflets, mais, et c'est bien là que le bât blesse, pas de victoire non plus. Et si le potentiel offensif turinois est indéniable, les inquiétudes concernant sa défense risquent fort de grandir encore après cette rencontre.



La première période aura en effet vu les Turinois livrer une bien pâle copie, développant un football sans envie, sans liant. Et ce n'est que justice de voir Pozzi ouvrir le score peu après la demi-heure de jeu (1-0, 36e), d'une reprise bien plus inspirée que le face-à-face avec Storari perdu par l'attaquant genoan quelques minutes auparavant. S'il est logique, ce but va avoir cependant le mérite de réveiller les joueurs de la Juve, récompensés de leur réaction positive par l'égalisation de Marchisio à deux minutes de la pause (1-1), à la conclusion d'un joli mouvement ponctué d'une remise en retrait de la tête signée Krasic.



Le Chievo leader



Ce même Krasic, arrivé en provenance du CSKA Moscou à l'intersaison, sera d'ailleurs de tous les coups en seconde période. De son côté droit, il délivre d'abord un centre qui amène le but du 2-1, signé Pepe, avant de perdre un face-à-face au terme d'un sprint échevelé (60e). Ovationné à sa sortie du terrain, le clone de Pavel Nedved n'aura donc pas tardé à se faire adopter du public turinois. Pourtant, ce duel perdu aura des conséquences fâcheuses. Quatre minutes plus tard, Antonio Cassano égalise en effet pour la Sampdoria, trompant Storari d'une reprise de volée à bout portant, idéalement servi par Palombo (2-2).



La Juve repart de l'avant, et Quagliarella redonne l'avantage aux Bianconeri, après avoir bien suivi une action de Pepe (3-2, 67e). Mais il était dit que la défense turinoise allait définitivement plomber cet après-midi lombarde, puisque Pozzi plaçait une tête imparable une poignée de minutes plus tard au milieu d'une défense axiale bien statique (3-3, 73e). Le score restait donc inchangé, l'ultime occasion de Iaquinta ne changeait pas la donne. La Juve va mieux, mais la Juve ne gagne toujours pas.



Bien loin de ces atermoiements, le Chievo Vérone réalise pour sa part un début de saison étonnant. Habituellement bien calé dans le ventre mou du classement de Serie A, voire non loin de la zone rouge, le club vénétien a remporté dimanche son deuxième succès en autant de rencontres. Celui-ci, acquis 3-1 sur la pelouse d'un Genoa ambitieux à l'orée de cette saison, ne souffre aucune contestation. Les buts de Moscardelli, Marcolini et Pellissier placent le Chievo en tête de la Serie A, ni plus ni moins.





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